Producteur rock

Ryan Adams

Posted by on mar 17, 2017 in Artistes | 0 comments

Le prolifique auteur-compositeur-interprète américain Ryan Adams revient avec nouvel album intitulé « Prisoner » (sortie le 17 février 2017). Après avoir surpris tout le monde en 2015 avec son album « 1989″, dans lequel il reprenait à sa sauce l’ensemble de l’album de Taylor Swift du même nom, Ryan Adams semble ici revenir au folk qui rappelle ses débuts.

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Cabbage

Posted by on mar 10, 2017 in Artistes | 0 comments

Politburo formé par cinq personnes et basé à Manchester, qui sert une attaque satirique et idiosyncratique sous la forme d’un neo post-punk discordant.

Avec le désir collectif de s’exprimer de façon créative et artistique dans un style à moitié révolutionnaire mais finalement significatif, Cabbage sont là pour se battre pour tout ce qui est bien. En 1825, Oliver Rodrigues a dit : « Le pouvoir des arts est en effet le moyen le plus rapide et le plus immédiat pour une réforme économique, politique et sociale, » et Cabbage rejoignent et s’immergent dans cette lutte et cette victoire inévitable.

Le 30 septembre, Cabbage ont sorti leur nouvel EP « Uber Capitalist Death Trade » chez Skeleton Key Records, label d’origine de Blossoms et actuel label de She Drew The Gun. Cet EP est le premier de trois EP que le quintet de Manchester qui est destiné à un grand succès va sortir, le second étant prévu pour le mois prochain. « Uber Capitalist Death Trade » suit le récent single « Dinner Lady », sorti en 45 tours sur le label de Tim Burgess Ogenesis Recordings.

Cabbage est composé de Lee Broadbent (chant), Joe Martin (chant, guitare), Eoghan Clifford (guitare), Stephen Evans (basse) et Asa Morley (batterie). Avec « l’humour noir des Buzzcocks, le surréalisme des Happy Mondays, les coupes de cheveux de plusieurs Stone Roses », Cabbage sont une explosion semi-contrôlée de chansons, d’énergie et d’opinions. NME décrit leur premier EP « Le Chou » comme « cinq titres post-punk furtifs et tordus bourrés de paroles explicites et d’une rage du niveau de Jack White » tandis que The Guardian suggère qu’ « ils veulent à tout prix pourvoir le poste actuellement vide de commentateur rock’n’roll de la Grande-Bretagne du Brexit. »

Au sujet du nouvel EP, Cabbage écrit : «Uber Capitalist Death Trade est le premier de son lot. Il rend hommage à la tragédie des soldats britanniques qu’on a utilisé et à qui on a lavé le cerveau, et qui ont ensuite été soit tués soit rejetés. Il rend hommage au fait que la nature humaine est sans pitié et à la douleur des villes vides socialement nettoyées, aux villes fantomatiques et effondrées de Grande-Bretagne. Il prie la présence gargantuesque que sont les Etats-Unis de la Liberté et supplie d’être puni par les doux pseudo-contes de Manchester. Lisez un livre, volez un milliardaire, écoutez Cabbage.»

facebook.com/cabbagelechou | ahcabbage.bandcamp.com

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Sleaford Mods

Posted by on fév 28, 2017 in Artistes | 0 comments

« Sans aucun doute, absolument, assurément le meilleur groupe de rock’n’roll du monde. »

-Iggy Pop 

British Home Stores (BHS) était une chaîne de supermarchés britannique dirigée par Sir Philip Green, propriétaire du groupe Arcadia, à la tête entre autres des magasins Topshop, Burton, Dorothy Perkins et Outfit. La chaîne mit la clé sous la porte à l’été 2016 laissant 11 000 personnes sur le carreau et un trou de 571 millions de livres dans le fond de retraite, abandonnant ainsi 22 000 employés sans pension. Avec pas moins de 400 millions de livres de dividendes engrangés sur le dos de sa défunte chaîne, Green profitait d’une croisière en Méditerranée sur son nouveau yacht dernier cri alors que les derniers magasins tiraient définitivement le rideau. D’où le titre ‘BHS’ dévoilé aujourd’hui par Sleaford Mods accompagné d’un clip à l’honneur de Sir Green. (voir ci-dessous.)

Le duo de Notthingham est agressif, abrasif et imperturbable dans son soutien aux 99% de la société britannique et dénonce une nouvelle fois l’oligarchie qui bafoue les règles de base de la démocratie. Sur le titre ‘BHS’, ils dénoncent la perfidie de Green et son désintérêt total des conséquences humaines. Jason Williamson explique : Buy a company, run it down, take the money, fuck the workers, it’s legal.”

‘BHS’ est le premier single extrait d’English Tapas, le nouvel album de Sleaford Mods à paraître le 3 mars. Ce premier opus sur le label Rough Trade Records a été enregistré aux studios londoniens West Heath Garage de Steve Mackey du groupe Pulp.

sleafordmods.com | facebook.com/SleafordModsOfficial

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Alexandra Savior

Posted by on fév 1, 2017 in Artistes | 0 comments

Avec sa voix qui charrie les fantômes des clubs de jazz enfumés des années cinquante, son lyrisme lucide et littéraire digne d’un Salinger et son abandon de jeunesse révoltée, Alexandra Savior vous dira qu’elle fait de la musique « de western spaghetti insolente et impolie ».

Voilà une indication bien sentie de ce qu’elle a sous le chapeau pour 2016. Les tours et détours qui ont amené à sa présentation en bonne et due forme se révèlent tout aussi intrigants que sa musique.

Tout commence à Vancouver (État de Washington), à un jet de pierre de Portland (Oregon). En cours de grossesse, la mère d’Alexandra contracte le cancer du col de l’utérus, mais mère et fille survivent miraculeusement. « Apparemment, mon corps de bébé a bloqué le cancer », dit-elle. « C’est pour ça que mon père m’a appelée Savior, la sauveuse. »

Adolescente, elle fuit les brimades du lycée dans sa collection de vinyles de Velvet Underground & Nico, Nina Simone, Billie Holliday et autres, affûtant peu à peu sa voix, sans faire de bruit. Son diplôme en poche, elle traverse l’Atlantique et se retrouve à écrire de la musique en Angleterre. Certaines de ces premières démos atterrissent dans les mains de Columbia Records, qui propose un contrat à la chanteuse en devenir. Inspirée par le travail d’Alex Turner (Arctic Monkeys) sur la bande-son de Submarine, Alexandra se met en tête de lui faire écouter ses morceaux. Au bout de dix minutes lors de leur première rencontre, le duo se met à écrire et à créer un son inimitable.

Au cours de l’année 2015, ce son fait une incursion dans la culture populaire quand sa chanson Risk reçoit une place de choix sur la bande-son de la série True Detective, tandis que le très influent NME s’enthousiasme pour ses premiers concerts donnés à New York et Los Angeles, réclamant d’en entendre et d’en savoir plus. Alexandra décide de laisser parler sa musique et imagine des personnages qui reflètent le paysage merveilleusement insipide qui l’entoure à Los Angeles lorsqu’elle enregistre dans les studios VOX « hantés ».

« Je reste assez stoïque par rapport à mes émotions personnelles », admet-elle. « J’ai décrit des choses que je traversais, mais sans les prononcer. Au début, quand je me suis installée à L.A., j’observais un monde dont j’avais seulement entendu parler, mais qui s’avérait bien réel. J’avais l’impression de devoir comprendre qui j’étais en un an, et j’ai écrit là-dessus, sur cette difficulté. J’ai créé un imaginaire. »

Le morceau Shades la présente sur des secousses de tambourin, un froissement de guitare, une rumeur de synthé et sa voix suave, « I kinda wish that it was New Year’s Day on a vacant street. I cast a long ass shadow when you’re looking for your shade. »

« La chanson parle de savoir qu’on fait quelque chose qu’on ne devrait pas et de s’y complaire », sourit-elle.

Cet univers énigmatique reste marqué par des influences aussi variées que les films d’horreur des années 70 – parmi ses favoris, Ne vous retournez pas et Chromosome 3 –, des artistes comme Karen Dalton, Sharon Von Etten, Adriana Younge, et Les Baxter, et ses rêves débordants. Son espace d’expression artistique est également visuel : elle réalise des clips musicaux et n’arrête jamais de peindre et de dessiner.

Pour Alexandra Savior, tout se résume en un thème pénétrant que les gens peuvent emmener avec eux. « La vengeance », s’exclame-t-elle. « Il y a beaucoup de tristesse et d’amour dans ma musique. Et un grand Fuck You, aussi. »

alexandrasavior.com | facebook.com/AlexandraSavior


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The Moonlandingz

Posted by on jan 19, 2017 in Artistes | 0 comments

Ils ont commencé comme un groupe imaginaire d’une ville imaginaire présenté dans le concept-album d’Eccentronic Research Council sorti en 2015 Johnny Rocket, Narcissist And Music Machine… I’m Your Biggest Fan. Maintenant, The Moonlandingz, poisseux et en sang, ont titubé dans le monde réel et sortent le premier super album de 2017.

Interplanetary Class Classics, qui sort chez Transgressive Records, est un régal fait de synthés vibrants et tourbillonnants, de guitares gémissantes et d’une plume extraordinaire. The Moonlandingz ont prouvé qu’ils étaient un des meilleurs groupes live du Royaume-Uni (« Formidable, cosmique et complétement fou », a dit The Quietus. « Des bouffonneries sauvages et une anarchie dissolue » a dit The Guardian) et maintenant ils ont produit un album de pop bien bizarre, catchy, magnifique et crade.

The Moonlandingz, c’est Adrian Flanagan et Dean Honer d’Eccentronic Research Council de mèche avec Lias Saoudi (alias le frontman Johnny Rocket) et Saul Adamczewski de Fat White Family. Ils ont enregistré l’album avec Sean Lennon dans son studio au nord de New York. Egalement présents sur l’album : Randy Jones le Cowboy des Village People, Rebecca Taylor de Slow Club, le batteur Ross Orton, la bassiste Mairead O’Connor, Phil Oakey et YOKO putain de ONO, qui chante et hurle sur l’épique dernière chanson de This Cities Undone.

Le single Black Handz donne un avant-goût de l’apparat maniéré, de la science-fiction fantomatique et du magnifique désespoir rêveur que contient cet album. Ailleurs il y a de la rage vrombissante, du disco saccadé, de la stupidité au charme fou et des summums vertigineux.

themoonlandingz.comfacebook.com/themoonlandingz

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Royal Trux

Posted by on jan 11, 2017 in Artistes | 0 comments


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