Producteur rock

King Tuff

Posted by on juin 4, 2018 in Artistes | 0 comments

Nouvel album The Other sorti en avril 2018.

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Laure Briard

Posted by on juin 1, 2018 in Artistes | 0 comments

C’est au départ en tant que comédienne que Laure Briard s’est exprimée. Après des études de lettres et de criminologie, elle commence à se mettre à la musique avec Julien Barbagallo, du groupe Aquaserge et batteur de Tame Impala, qui l’aide à ébaucher son style et ses premières démos. Et c’est sur le prestigieux label Tricatel qu’elle sort son premier Ep (2013). Viennent ensuite deux autres collaborations essentielles, celles avec Eddy Crampes et Julien Gasc. C’est avec l’aide précieuse de ses amis, qu’elle se met à l’écriture de son premier album « Révélation » (2015) aux accents pop rock. Naît ainsi un disque de post-rupture entre colère et déception amoureuse. Des propos intimes qui nous renvoient à l’écriture d’une Françoise Sagan contemporaine entre réalisme et poésie.

Fraîchement signée sur l’excellent label Midnight Special records (Kim, Cléa Vincent, Michelle Blades…) l’album « Sur la piste de danse » (2016) voit le jour et donne naissance à un single du même nom à l’efficacité immédiate. C’est aussi un album où plane l’ombre de Françoise Hardy, de Margo Guryan et la douce mélancolie de Vashti Bunyan. Des icônes sixties fragiles mais pleines de lucidité. Des chanteuses dont Laure Briard se revendique et dont elle est l’une des descendantes exemplaires. C’est aussi un album où le cynisme des premiers faits d’armes de Philippe Katerine transparaît sur certains titres. Jamais avide de nouvelles sonorités, la Bossa Nova fait son apparition dans ses compositions, et elle ébauche ses premiers textes en portugais.

Dernier album en date, « Sorcellerie » (2017), un Ep d’obédience garage. Entourée par la néanmoins talentueuse Michelle Blades (qui co écrirat le titre « Les Pins des Landes »), Laure Briard crée un univers de yé-yé psychédélique où la douceur se conjugue avec la cruauté de nos existences.

Autant influencée par les expérimentations de Broadcast que par la musique turque des années 60, on attend avec impatience la suite d’une discographie hétéroclite et pour l’instant sans faute.


Guillaume Cohonner

facebook.com/laurebriard

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CRX

Posted by on mai 16, 2018 in Artistes | 0 comments

 Le désir de commencer un nouveau projet, pour Nick Valensi de CRX, est venu de quelque chose de primaire : il voulait juste jouer. « « J’en étais à un point où j’étais vraiment avide de jouer devant un public, et de faire les choses un peu plus simplement », dit Valensi. « Les Strokes ne jouent plus si souvent, et quand on le fait c’est génial, mais à un moment donné j’ai eu besoin d’équilibrer ça avec un projet avec lequel je pouvais partir en tournée quand j’en avais envie. Et l’idée de jouer à nouveau dans des clubs était très excitante pour moi. » Mais Valensi ne pouvait pas commencer à jouer avant d’avoir écrit des chansons, et il a réalisé qu’il allait enfin devoir accepter un côté du fait d’être musicien auquel il avait résisté jusque-là : chanter. Pendant l’été 2015, il s’est juste retranché, prenant le temps libre qu’il avait pour enregistrer des démos sur son ordinateur chez lui. « C’était un processus d’apprentissage, » dit Valensi. « Ça m’a pris un certain temps pour comprendre comment ma voix était la plus naturelle, et pour penser à ce que je voulais dire. »

Dans ses premières sessions d’écriture, Valensi a été attiré par des chansons plus agressives, conduites par leurs riffs, comme la menaçante « Unnatural », dont le tempo effréné s’approche de la vitesse du speed métal. La brumeuse et heavy « Broken Bones », inspirée par un accident de moto qui a laissé le guitariste hospitalisé pendant deux semaines, contrebalance son côté extrêmement vaseux avec le falsetto étonnement sans effort de Valensi. Mais tout en continuant à faire des démos, Valensi s’est vu explorer d’autres territoires musicaux, se laissant tenter par son amour de longue date pour la power-pop des années 70 et la new wave des années 70 sur des chansons telles que la lumineuse et accrocheuse « Ways To Fake It » et la teintée de dub « One Track Mind ».

Pendant que les chansons avançaient, Valensi a invité quelques amis musiciens de confiance à se joindre au projet naissant, et à y contribuer en tant que compositeurs. En plus de Valensi à la guitare et au chant, CRX inclut le bassiste Jon Safley, le claviériste/chanteur Richie Follin, le batteur Ralph Alexander, et le guitariste Darian Zahedi. « Une fois qu’on a tous été réunis dans une pièce, c’est vite devenu collaboratif, » dit Valensi, remarquant qu’environ la moitié des chansons sur les 10 qui compose New Skin sont co-écrites avec le groupe.

Après avoir fait des démos pour plusieurs chansons, Valensi s’est adressé à Josh Homme de Queens Of The Stone Age, afin d’avoir son avis sur les chansons et des conseils au sujet des producteurs qui pourraient être les bons pour le groupe. Il est vite devenu évident qu’il n’y avait pas meilleure personne que Josh Homme lui-même pour faire ce travail de production. « Il était très enthousiaste au sujet des démos », dit Valensi. « Il y avait même des choses précises qu’il aimait tellement dans les démos qu’on a fini par les inclure dans l’album, et ça c’était vraiment une décision de Josh. »

New Skin, le premier album de CRX, a été enregistré dans les Pink Duck Studios de Josh Homme à Burbank, début 2016. Si 2016 a marqué le quinzième anniversaire du premier album des Strokes, cette année a aussi représenté le début d’un nouveau chapitre prometteur pour Valensi. « Une des choses les plus cools pour moi, c’est que j’ai commencé à faire cet album afin d’avoir un moyen de monter sur scène, » dit-il, « mais il fil du temps, on a commencé à avoir l’impression qu’on travaillait sur quelque chose de plus spécial que ça. J’ai hâte de chanter et de beaucoup m’amuser avec tout ça, et j’apprécie vraiment le sentiment d’avoir à travailler dur pour convaincre les gens. C’est comme être à nouveau un enfant, comme si tout était nouveau et faisait un peu peur, mais était aussi irrésistiblement amusant. »

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Demob Happy

Posted by on avr 24, 2018 in Artistes | 0 comments

Nouvelle sensation britannique, DEMOB HAPPY. Originaires de Brighton, et rapidement promus par The Guardian, comme le morceau de la semaine, ces jeunes gens, avec un arsenal de guitares, créent un clash spontané et une nouvelle définition du rock en 2016. Ayant grandis au son de NIRVANA, l’affiliation serait trop simple. On y retrouve aussi l’influence sans fin des MELVINS et même des STOOGES.

demob-happy.comfacebook.com/demobhappy

 

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Dirty Projectors

Posted by on mar 15, 2018 in Artistes | 0 comments

Dirty Projectors annonce la sortie de son nouvel album Lamp Lit Prose le 13 juillet 2018 chez Domino.

Lamp Lit Prose voit le jour un an après l’éponyme Dirty Projectors paru en 2017. Le compositeur/producteur David Longstreth est de retour en groupe, avec un disque qu’il décrit comme le Yang, qui vient compléter le Yin de l’album Dirty Projectors. Les morceaux apparaissent comme le signe d’une nouvelle page qui se tourne pour lui : l’espoir après la peine de cœur.

Guitares et harmonies vocales sont de retour dans l’univers Dirty Projectors et Lamp Lit Prose apparaît comme une nouvelle allégeance à la signature sonore de du groupe. L’album s’en imprègne donc tout en explorant d’avantage son enveloppe sonique

Dirty Projectors sera en tournée dans le monde entier cet été, avec des concerts en Amérique du Nord, en Europe et au Japon. David mettra de côté son obsession pour le studio pour embarquer pour un nouveau chapitre de l’histoire de Dirty Projectors, rejoint par les membres de longue date Nat Baldwin (basse) et Mike Johnson (batterie) ainsi que par trois nouveaux membres du groupe : Felicia Douglass (Percussions/chant), Maia Friedman (guitare/chant) et Kristin Slipp (claviers/chant).

dirtyprojectors.net | facebook.com/dirtyprojectors

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GUM

Posted by on fév 5, 2018 in Artistes | 0 comments

GUM, le projet solo du multi-instrumentiste Jay Watson de Tame Impala et Pond, est de retour avec la sortie d’un double single : « The Underdog » et « S.I.A. », extraits de l’album à venir The Underdog qui sera le quatrième album solo de Watson et dont la date de sortie sera dévoilée le mois prochain.

Actuellement en tournée dans son Australie natale avec Pond, GUM a annoncé une série de concerts en avril pour fêter la sortie de ces nouvelles chansons.

Décrit comme « un esprit musical universel flexible et sans fin », la capacité de GUM à traverser de nombreux genres est évidente dans les derniers morceaux qu’il propose. Il a lui même enregistré et mixé l’album, avec de la batterie ajoutée dans le home studio de Kevin Parker. GUM décrit les thèmes de The Underdog en disant qu’ils « évoquent cette sensation de triomphe et cet étrange sentiment d’univers parallèle qu’on ressent quand la personne qui n’est pas sensée gagner le fait. »

La dernière chanson faite pour le nouvel album, « S.I.A. », a été décrite comme « une pub russe pour des rasoirs de l’année 2080″ par l’artiste Montero. GUM a basé les débuts de la chanson sur un rythme initial. « J’aimais l’idée que ce soit de la musique électronique vraiment logique, un peu groovy mais aussi vraiment froide et mécanique. »

Avec une série de concerts complets en 2017, GUM est familier des salles pleines à craquer. Il a fait les premières parties d’artistes tels que Mac DeMarco et Mini Mansions et va assurer celle d’Angel Olsen en mars prochain. Le nouvel album fait suite à Delorean Highway (2014), Glamorous Damage (2015) et Flash In The Pan (2015). En 2018, The Underdog est prêt à attirer une nouvelle légion de fans de GUM et à établir fermement le son typique de Watson.

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