Producteur rock

Demob Happy

Posted by on avr 24, 2018 in Artistes | 0 comments

Nouvelle sensation britannique, DEMOB HAPPY. Originaires de Brighton, et rapidement promus par The Guardian, comme le morceau de la semaine, ces jeunes gens, avec un arsenal de guitares, créent un clash spontané et une nouvelle définition du rock en 2016. Ayant grandis au son de NIRVANA, l’affiliation serait trop simple. On y retrouve aussi l’influence sans fin des MELVINS et même des STOOGES.

demob-happy.comfacebook.com/demobhappy

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Dirty Projectors

Posted by on mar 15, 2018 in Artistes | 0 comments

Dirty Projectors sera en tournée dans le monde entier cet été, avec des concerts en Amérique du Nord, en Europe et au Japon. Le compositeur/producteur David Longstreth mettra de côté son obsession pour le studio pour embarquer pour un nouveau chapitre de l’histoire de Dirty Projectors, rejoint par les membres de longue date Nat Baldwin (basse) et Mike Johnson (batterie) ainsi que par trois nouveaux membres du groupe : Felicia Douglass (Percussions/chant), Maia Friedman (guitare/chant) et Kristin Slipp (claviers/chant).

dirtyprojectors.net | facebook.com/dirtyprojectors

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GUM

Posted by on fév 5, 2018 in Artistes | 0 comments

GUM, le projet solo du multi-instrumentiste Jay Watson de Tame Impala et Pond, est de retour avec la sortie d’un double single : « The Underdog » et « S.I.A. », extraits de l’album à venir The Underdog qui sera le quatrième album solo de Watson et dont la date de sortie sera dévoilée le mois prochain.

Actuellement en tournée dans son Australie natale avec Pond, GUM a annoncé une série de concerts en avril pour fêter la sortie de ces nouvelles chansons.

Décrit comme « un esprit musical universel flexible et sans fin », la capacité de GUM à traverser de nombreux genres est évidente dans les derniers morceaux qu’il propose. Il a lui même enregistré et mixé l’album, avec de la batterie ajoutée dans le home studio de Kevin Parker. GUM décrit les thèmes de The Underdog en disant qu’ils « évoquent cette sensation de triomphe et cet étrange sentiment d’univers parallèle qu’on ressent quand la personne qui n’est pas sensée gagner le fait. »

La dernière chanson faite pour le nouvel album, « S.I.A. », a été décrite comme « une pub russe pour des rasoirs de l’année 2080″ par l’artiste Montero. GUM a basé les débuts de la chanson sur un rythme initial. « J’aimais l’idée que ce soit de la musique électronique vraiment logique, un peu groovy mais aussi vraiment froide et mécanique. »

Avec une série de concerts complets en 2017, GUM est familier des salles pleines à craquer. Il a fait les premières parties d’artistes tels que Mac DeMarco et Mini Mansions et va assurer celle d’Angel Olsen en mars prochain. Le nouvel album fait suite à Delorean Highway (2014), Glamorous Damage (2015) et Flash In The Pan (2015). En 2018, The Underdog est prêt à attirer une nouvelle légion de fans de GUM et à établir fermement le son typique de Watson.

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La Phaze

Posted by on jan 26, 2018 in Artistes | 0 comments

« Celui qui sait parler sait aussi quand il faut parler. ».
Archidamos, roi de Sparte

Après une mise en sommeil fin 2012, le temps est venu pour La Phaze de ressaisir le micro, rallumer les amplis, rebrancher les machines pour reprendre du service, guidé par l’image d’un monde qui avance (trop) vite sans prendre le temps de regarder dans quelle direction.

Prendre le temps, c’est justement ce qu’ont pu faire Arnaud et Damny durant les 5 dernières années. Prendre le temps de créer (Dead Hippies et Atonalist) pour le premier, (Pungle Lions) pour le second. Prendre le temps d’observer ce monde hyper-connecté et hyper-cloisonné. Comme une évidence, le moment est donc venu de reprendre la parole.

C’est en juillet dernier que le duo se retrouve en studio et se remet à composer, se surprenant même à retrouver la fluidité et l’évidence de ses débuts. L’inspiration est là, les nouvelles compos sont résolument modernes tout en gardant la patte si particulière du groupe.

La Phaze revient donc avec un premier single Sourire au teint de glace enregistré au Studioscope à Angers et produit par Damny dans son studio barcelonais. Un titre décrivant une société nombriliste qui se noie dans une overdose d’images et de consumérisme, porté par un son lourd et actuel où la collision entre rock et drum’n bass fait mouche.

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Rolling Blackouts Coastal Fever

Posted by on jan 23, 2018 in Artistes | 0 comments

Inspiré par un voyage du chanteur-compositeur-guitariste Tom Russo début 2017 sur le lieu de naissance de ses grands-parents, les Iles Eoliennes au large de la Sicile, « Mainland » comprend la même urgence que des chansons comme « Clean Slate » et « Sick Bug » qui ont aidé à attirer l’attention sur le groupe et qui ont remporté un succès critique.

Au sujet de ce qui a inspiré la chanson, Russo explique :

                « Je lisais des choses au sujet d’une crise de réfugiés qui avait lieu non loin de la mer Méditerranée. La chanson parle d’envie, de désillusion, de privilège et du fait de garder l’amour comme une sorte de bouclier. »

Enregistré dans une maison isolée dans la région sauvage du nord de la Nouvelle-Galles du Sud, « Mainland » est la première nouveauté musicale du groupe à se mettre sous la dent depuis leur EP The French Press sorti en 2017.

Depuis le début du groupe, Rolling Blackouts C.F. se sont taillés une place unique dans le paysage musical local grâce à leur penchant pour les guitares accrocheuses et les mélodies indéniables, mariées à des paroles qui sont intelligentes et à l’humour pince-sans-rire typiquement australien. L’EP The French Press s’est retrouvé dans de nombreuses listes « Best Of 2017 » y compris dans celle de The Guardian/The Observer et Rolling Stone, et dans la liste des meilleurs nouveaux artistes de Paste Magazine.

Ayant fait des vagues au niveau international, ils ont signé avec l’iconique label américain Sub Pop en début d’année dernière et ont été beaucoup diffusés sur la radio anglaise BBC6. Le groupe a passé la majeure partie de 2017 sur la route, jouant notamment à guichets fermés pour de nombreux concerts lors de leur première tournée européenne.

Le groupe commence 2018 de la même manière, étant programmé au Laneway Festival en février, ayant annoncé qu’ils seraient à Coachello et au Festival Shaky Knees et qu’il y avait de la nouvelle musique à l’horizon. Rolling Blackouts C.F. ne semble pas avoir prévu de ralentir en 2018.

rollingblackoutsband.com | facebook.com/rollingblackoutscoastalfever

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Concrete Knives

Posted by on jan 8, 2018 in Artistes | 0 comments

Grandir n’est jamais facile. Surtout quand on vit un succès qui nous dépasse. L’histoire des Concrete Knives, une bande de potes normands propulsés dans tous les festivals d’Europe à la sortie de la fac, repose sur un paradoxe. Avec sa pop indie, joyeuse et barrée, Concrete Knives est la sensation de la presse musicale française en 2011. Le groupe signe même sur le mythique label anglais Bella Union (Beach House, Fleet Foxes). Ce premier album, Be Your Own King (2012), connaît un succès qui leur permet de donner 150 concerts à travers l’Europe (Angleterre, Pays Bas, Belgique, Italie, Allemagne), et de s’offrir le Trianon de Paris en point d’orgue d’une folle aventure entre amis. Vu comme ça, on aurait pu se dire que la vie était belle pour les Concrete Knives. Pourtant une autre réalité existe : celle des longues heures en van, de l’éloignement de chez soi, et surtout, d’une vie dont le rythme en décalage total avec le reste du monde laisse parfois des traces.

Voilà sans doute pourquoi Our Hearts (Vietnam/Because), second disque du groupe, ne sort que cinq années après son prédécesseur. Il fallait prendre du recul, analyser, grandir, se faire les dents sur des projets solo (Samba de la Muerte, FAROE,ELECAMPANE etc.) pour mieux se retrouver, ensuite. Cela se passera en 2016, à Carpentras, en compagnie du Danois Andreas Pallisgaard.

Il en ressortira Our Hearts, un album puissant, aux structures soignées et maîtrisées, à l’énergie punk, quelque part entre les Pixies (Tightrope), les Yeah Yeah Yeahs ou les Talking Heads, une référence évidente, dont on retrouve les influences world (asiatiques et africaines sur The Lights, Gone, Sometimes, les percussions de Gold Digger ou le morceau de bravoure Pavement)… Et que l’on se rassure, les Concrete Knives n’ont rien perdu de leur sens inné des riffs accrocheurs et des refrains qui butent (Bring the Fire, The Quiet Ones, The Lights, Our Hearts…). Ils l’ont juste mis au service d’une œuvre plus adulte et ambitieuse. Parce qu’il est un âge où l’on bâtit pour durer. Our Hearts fait partie de ces grands disques qui se bonifient avec les écoutes. Un disque plus introspectif où il est question de perte de soi, d’incompréhensions, de désillusions. Un cœur cabossé pulsant à 10 000 à l’heure, fou amoureux de musique(s) et savant. Un disque dont les singles ne finiront peut-être pas tous dans des publicités pour des voitures, mais qui s’en plaindrait ?

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