Producteur rock

The Strokes

Posted by on jan 21, 2020 in Artistes | 0 comments

The Strokes ont sorti cinq albums à ce jour :

Is This It (2001)
Room on Fire (2003)
First Impressions of Earth (2006)
Angles (2011)
Comedown Machine (2013)

Ayant donné peu de concerts ces dernières années, c’est avec une grande impatience que les New-Yorkais sont attendus par leurs fans français. Lors d’un concert à New-York le 31 décembre dernier, Julian Casablancas a laissé entendre qu’un nouvel album était prévu pour 2020… De quoi relancer toutes les spéculations au sujet d’une potentielle tournée !

thestrokes.com | facebook.com/thestrokes

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Dry Cleaning

Posted by on jan 21, 2020 in Artistes | 0 comments

Dry Cleaning est un quartet venu du sud de Londres qui mélange du post-punk et de la pop new-wave avec un peu d’Americana. Leur EP « Sweet Princess », constitué de six titres, est un kaléidoscope d’images où le quotidien entre en collision avec le profond.

Fin décembre 2019, les Inrocks les désigne comme « groupe à suivre » et salue le fait que la formation londonienne ait choisi de remettre le « spoken word » au goût du jour.

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« Une des valeurs sûres du renouveau du rock UK ». Les Inrocks

drycleaning.bandcamp.com | facebook.com/drycleaningband

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Nadia Reid

Posted by on déc 4, 2019 in Artistes | 0 comments

L’immobilité n’a jamais mené personne nulle part. En tant qu’artiste, il faut bouger pour évoluer. C’est un sentiment que Nadia Reid connait bien. En quittant sa chère Nouvelle-Zélande pour l’Amérique afin d’enregistrer son troisième album avec des inconnus, elle ne s’attendait pas à ce qu’une famille l’attende. En s’associant avec Spacebomb, ses histoires qui évoquent les voyages ont repoussé les limites de ses explorations de l’amour, du développement personnel et de la réflexion profonde plus loin qu’elle ne le pensait possible.

« Out Of My Province” est assurément un album de voyage, ce sont des chansons de la route, » dit Nadia au sujet de l’album, écrit pendant une période où elle a beaucoup tourné, après la sortie de son album “Preservation”. « Je me suis sentie inspirée lorsque je me déplaçais et que je jouais la plupart des soirs. Parfois c’était bien. Parfois c’était dur. Certains soirs, il faut creuser un peu plus profond pour trouver ce sentiment. À cette période, je me sentais vraiment vivante et utile. »

C’est cela qui fait de Nadia Reid plus qu’un troubadour vagabond. Pour elle, faire de la musique est une nécessité, et à travers cela, elle a trouvé sa place dans le monde. Comme les docteurs sauvent des vies, les vrais artistes contemplent leur raison d’être, et comme si elle envoyait une carte postale dans ville natale de Port Chalmers, “Out Of My Province” montre encore plus la trajectoire en expansion de Nadia. Elle sort cette fois de sa zone de confort, son incroyable voix réconfortant les âmes et soignant aussi la sienne. « En tant qu’artiste, progresser est fondamental. Je veux constamment changer, repousser mes limites, me sentir grandir. C’est bon pour nous », dit-elle. « Pour moi, ce sont les gens qui sont importants, plus que les lieux. Si le courant passe avec quelqu’un, je me souviendrai de ça, mieux que d’un monument historique ou que d’une vue. C’est pour ça que je fais ça. »

Entre le fait de tourner en Europe, de faire une apparition dans l’émission Later… with Jools Holland et de chanter avec l’Orchestre Philarmonique d’Auckland, “Out Of My Province” est le son d’une jeune artiste qui commence à être en vue pour des publics internationaux et dont le monde a changé sous ses yeux. « Je suis allée passer deux semaines en Italie, sur la côte Amalfitaine. Pour être vraiment seule. Et pour écrire. C’est là que j’ai écrit “The Other Side Of The Wheel”. De cette expérience a découlé beaucoup de composition future.”

D’autres voyages ont suivi lorsque, devant l’enthousiasme de Ben Baldwin de Spacebomb après qu’il ait vu son set au Festival Green Man, Nadia s’est retrouvée au téléphone pour un long appel transatlantique avec le coproducteur Matthew E. White. « Après ça, j’avais un bon feeling » se rappelle-t-elle. « On s’est très bien entendus. Ça a été crucial pour moi de savoir que des gens à Richmond en Virginie étaient autant enthousiastes à l’idée de travailler avec moi. » Se retrouvant à l’autre bout du monde, Nadia est allée aux studios Spacebomb avec le guitariste Sam Taylor. Ils ont rejoint Cameron Ralston (basse et contrebasse), Brian Wolfe (batterie), Daniel Clarke (orgue, piano et claviers) et le producteur Trey Pollard, qui s’est occupé des arrangements pour les cordes, les cuivres et le piano, et Rhodes, pour donner à l’album une profondeur dans le son que Nadia avait toujours imaginé. « Quand nous sommes arrivés, ça nous a paru bien et naturel. Ils avaient une vision bien précise. Parfois, plus précise que la mienne. On peut dire que je les ai en quelque sort suivis aveuglément. J’ai écrit les chansons et j’y ai cru. C’est tout ce que je sais vraiment. Tout le monde a été extrêmement accueillant et positif. »

Terminé chez elle a Dunedin, le titre “Best Thing” rappelle les moments les plus tendres de PJ Harvey, et la ballade country “High & Lonely” observe son voyage avec une maturité parfaite, comme elle chante : “They say that suffering will make a woman wiser /  I have been asked if I am some sort of survivor / All I know is I have kept myself steady / I walk that line between the darkness and the ready.” Ailleurs, la douce valse de chaque corde s’envole sur “All of My Love”, une chanson d’amour moderne écrite après une soirée du nouvel an à Levin, et la libre “Oh Canada” a été inspirée par ses artistes préférés tels que Rufus Wainwright, Joni Mitchell, Leif Vollebekk et Andy Shauf. “Une bonne partie du monde peut sembler triste à certains moments, mais d’un autre côté, la vie est si belle et tendre que l’art, la musique et la nature deviennent nos baumes. Regarder les gens chanter et danser, ça me guérit. Marcher dans les collines, ça me guérit. Je me sens privilégiée de faire partie de cette guérison.”

nadiareid.com | facebook.com/hellonadiareid

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Kid Kapichi

Posted by on déc 4, 2019 in Artistes | 0 comments

Avec ce mélange unique de riffs explosifs, de concerts éreintants, et de mélodies entêtantes qu’ils ont à revendre, les rockeurs d’Hasting ont fermement gravé leur nom dans la peau de la scène rock britannique en 2019.

Renommés pour leurs concerts intenses, c’est sur scène que Kid Kapichi prend vraiment vie. Mené conjointement par Jack Wilson et Ben Beetham (tous deux au chant et à la guitare), le groupe est complété par George MacDonald (batterie) et Eddie Lewis (basse). Ils ont partagé la scène avec des artistes tels que Frank Carter & The Rattlesnakes, Fidlar et Slaves, et leur nom est désormais sur toutes les lèvres dans le circuit de la musique live britannique.

Ils ont pris d’assaut l’année 2019 avec la bien nommée « 2019 », une chanson qui reflète l’état actuel des affaires politiques et sociales et son impact sur une génération sans voix. « 2019 » a été la première chanson à prendre de l’ampleur sur les ondes. Les singles qui ont suivi, « Glitterati » et « Death Dips » ont reçu un grand soutien de la part de Jack Saunders et ont été diffusé par Annie Mac, Steve Lamarcq, Huw Stephens, Phil Taggart, Tom Robinson et bien d’autres.

Montant en puissance, Kid Kapichi ont sorti leur EP « Sugar Tax » en juillet 2019. Ils ont ensuite laissé leur empreinte sur les festivals de Leeds et Reading, ont joué à guichets fermés en tête d’affiche à Londres et Brighton, et ont tourné en Europe avec Frank Carter & The Rattlesnakes en automne.

kidkapichi.com | facebook.com/KidKapichi

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The Wants

Posted by on nov 14, 2019 in Artistes | 0 comments

Avec l’instrumentation minimale du post-punk comme structure de leur musique, The Wants injectent le rythme hypnotique de la techno de Detroit dans leurs compositions pop. Menés par Madison Velding-VanDam (Bodega), dont l’insaisissable personnalité oscille entre un véritable romantisme et un côté pince-sans-rire déconcertant, The Wants forgent un chemin sombre hors des sentiers battus, avec une dissonance sur laquelle on peut danser. Les paroles vulnérables de Velding-VanDam se font parfois cinglantes, et reflètent le cycle complexe d’introspection de la génération actuelle, tout en puisant ses sources dans des œuvres telles que les satiriques « Essais Inflammatoires » de Jenny Holzer ou dans le cœur du frontman de The National Matt Berninger.

Les origines de The Wants se trouvent dans l’association du batteur Jason Gates et de Velding-VanDam, tant pour la musique que pour la production. Ils se sont rencontrés en 2014 dans le quartier de Bushwick, dans la scène DIY de Brooklyn à New-York et se sont rapprochés grâce à l’intérêt qu’ils portaient tous les deux au producteur Peter Katis (The National, Interpol) et à l’artiste/producteur de talent Angus Andrew (Liars).

facebook.com/thewantsband

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Juniore

Posted by on oct 14, 2019 in Artistes | 0 comments

Juniore grandit.

Après presque trois ans de concerts un peu partout dans le monde, un nouvel album « Un, Deux, Trois », sortira début 2020.

Enregistré par Samy Osta (La Femme, Feu ! Chatterton) ce nouvel album de Juniore est rempli de ces sonorités particulières, de ce savoureux mélange des genres et des époques et de la délicatesse brute qui caractérisent Juniore. Les nouvelles ritournelles continuent d’explorer le monde moderne tel qu’on ne l’imaginait pas tout à fait dans la France des sixties. Un genre de rencontre improbable entre Brigitte Bardot muse et l’univers loufoque des B-52’s – des chansons qui racontent l’époque actuelle dans tout ce qu’elle a de plus anachronique. A travers des slows langoureux, des rythmes qui twistent, Juniore raconte des histoires d’amour et de désamour, sceptiques et convaincues, toujours graves et légères, portées par des mélodies imprégnées des culture 60’s acidulée et teintées de mélancolie apocalypse, un genre de « yéyé noir » dont seul Juniore a le secret.

Toujours nostalgique, mais jamais rétro. Avec son charme discret, Juniore n’est pas à un paradoxe près. Mené par Anna Jean, le groupe de garçonnes à géométrie variable n’est pas simplement féministe ni seulement féminin. Sur scène, un personnage fantasque et mystérieux les accompagne. Comme dans un jeu de tarot que l’on bat, pour ce nouvel album, Juniore se produit à trois. « Un, Deux, Trois » Anna Jean chante de sa voix veloutée et partage guitares et claviers avec l’électrique Samy Osta, Swanny Elzingre est lumineuse et toute en forces sensuelles à la batterie.

Un projet artisanal – Anna écrit les chansons qu’elle joue avec Swanny et que Samy sublime. Elle dessine aussi les pochettes et assemble les vidéos avec l’aide de ses amis. Et si l’époque yéyé- Françoise, Sylvie et Sheila ne semble jamais très loin de cet imaginaire, elle ne la résume pas pour autant. Les urgences contemporaines se sont infiltrées dans les chansons, au plus profond des textes subtils et des mélodies délicates. Imprégnées de rêves cinéphiles, comme la bande son d’un road-movie inspiré par l’univers fantastique de Sergio Leone, de Romero, Polanski, Carpenter, Tarantino et le monde insensé de Jodorowsky – Juniore raconte ces anecdotes qui résument l’histoire, tirées de faits réels, d’affaires sensibles, d’intrigues quotidiennes, d’évènements ordinaires. Les orgues et les guitares mènent la lecture de ces morceaux qui se déclinent comme une narration en plusieurs chapitres, dans une autre dimension où tous les mélanges seraient autorisés.

En 2014, les deux premiers 45 T sortent sur le label Entreprise suivis d’un EP en 2016 avec Le Phonographe/A+LSO/SONY. Juniore se produit un peu partout en France, notamment en première partie de La Femme et une cassette paraît chez Burger Records (USA) au printemps 2016. Le premier album Ouh Là Là sort en France en 2017 (Le Phonographe/A+LSO/SONY) et après une Maroquinerie et une Boule Noire complètes, Juniore séduit et se propage un peu partout dans le monde – Espagne, Allemagne, Hollande, Belgique, Suisse, Danemark, Angleterre, Hongrie, Roumanie, Etats-Unis, Mexique, Australie, Japon.

La sortie de l’album sur le label Outré en 2018 est remarquée par la radio BBC6 qui le nommera « Album of the Day ». Avec les Anglais de 13 Artists et l’équipe de Radical, Juniore fera les premières parties de Miles Kane et The Dandy Warhols pendant leurs tournées européennes en 2018/2019.

La musique de Juniore est utilisée dans des séries et films publicitaires (Good Girls, Killing Eve, Mythe, Hermès…) Juniore fait également une apparition dans le film « Les Fauves » réalisé par Vincent Mariette, avec Lily-Rose Depp et Laurent Lafitte, sorti en 2019. Un premier 45 T dévoile deux nouveaux morceaux du nouvel album de Juniore – Ah Bah D’accord/ En Solitaire – avant la sortie du disque en 2020.

facebook.com/heyjuniore


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