Producteur rock

Carl Barât & The Jackals

Carl Barât & The Jackals

Il y a quelque chose de nouveau et de différent dans le son de « Glory Days » le 1er single de Carl Barât & The Jackals, ceci est dû à un concours de circonstances.
Tout en force et grandeur, ce titre est probablement l’un des plus extravagants et les plus rock que Carl n’ait jamais écrits. A mi-chemin entre le glam, la Britpop, et le son punk du LA de la fin des années 90 (le bon côté : Rocket from the Crypt, Queens of the Stone Age).

« Avec cet album j’ai voulu me jeter dans l’inconnu » affirme t’il. Puis il décrit un processus d’enregistrement de 6 semaines à raison de 12 heures par jour dans un minuscule studio à des milliers de kilomètres de Londres. Carl ajoute : « je me suis retrouvé dans cet endroit Van Nuys, un trou perdu dans la vallée de Los Angeles qui n’a pas bougé depuis 1974, composé uniquement de petites boutiques et de vieux bars ».

« J’ai eu de la chance, car j’ai trouvé des musiciens motivés, et dont l’alchimie est parfaite : un vrai gang, ce qui était le postulat de départ : camaraderie et bon temps ».

Le groupe en question est donc formé de Jay Bone à la batterie, du guitariste Billy Tessio (« un guitariste fougueux, ce que j’ai toujours admiré ») et le bassiste Adam Claxton. Le groupe nouvellement formé, répète ensemble pendant des mois dans le local de Carl à Wardour Street, ils font quelques over-dubs sur l’album, composent ensemble, et même (sans plaisanterie), font les acteurs ensemble.

Carl explique à ce sujet « j’ai eu le 1er rôle dans ce film français qui parle de musique, du coup j’ai incrusté les garçons pour quelques caméos ». Avec ce film « For This Is My Body » de la française Paule Muret avec Fanny Ardant et Audrey Bastien devrait sortir en mai 2015, Carl ajoute une nouvelle corde à son arc.

Mais le plus important, c’est que Carl déclare qu’il est bien plus heureux et confiant avec la musique qu’il fait aujourd’hui qu’il ne l’a jamais été auparavant. Ce qui devrait ravir ses fans.

« J’ai réalisé que c’est comme ça que j’aimais travailler. Quand je regarde en arrière, les 10 dernières années, je me rends compte que j’étais tellement consumé par la dépression et la gueule de bois, que je n’ai pas ressenti grand-chose. Aujourd’hui, je suis conscient qu’il n’y a pas assez d’heures dans la journée et donc je ne fais que ce qui me fait du bien. »


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