Producteur rock

Laure Briard

Posted by on avr 1, 2019 in Artistes | 0 comments

Laure Briard présente Un peu plus d’amour s’il vous plait
Sortie le 1er février 2019 chez Midnight Special Records

Dans le laboratoire de Laure Briard, on trouve du yéyé, du psych, du garage, de la pop, de la bossa nova mais aussi des décors et des personnages mis en musique comme des saynètes, tableaux et incursions personnelles. Après Révélation, Sur la piste de danse, Sorcellerie et Coração Louco, la Toulousaine nous revient le 1e février avec Un peu plus d’amour s’il vous plait, nouvel album marqué de maux et d’aventures. De la solitude d’un navigateur à une rupture, de l’errance à une passion insouciante, Laure Briard chante des écorchés vifs, le quotidien et magnifie la détresse avec une interprétation dramatique ou insolente.

Entourée de Vincent Guyot (claviers), Camille Bénâtre (guitare), Thomas Pradier (basse) et Raphaël Léger (batterie), elle signe un album aux sonorités plurielles revêtant une dimension ésotérique parfois proche de celle entendue sur Their Satanic Majesties Request de The Rolling Stones. Dans ses références, Un peu plus d’amour s’il vous plait salue aussi Plastic Ono Band tandis que Laure Briard, dans son chant, évoque une Margo Guryan, douce et lucide, diluée avec quelques cynismes.

Ce troisième album enregistré par Marius Duflot, assisté d’Édouard Pons, dans les studios de Midnight Special Records et dans la douleur d’une pneumonie a été produit par Jake Aron (Solange, Grizzly Bear, Snail Mail). Un peu plus d’amour s’il vous plait sortira le 1er février 2019 chez Midnight Special Records.

À propos de Laure Briard

C’est au départ en tant que comédienne que Laure Briard s’est exprimée, après des études de lettres et de criminologie. En 2013, elle se tourne vers la musique et sort un premier EP chez Tricatel. Viennent ensuite les rencontres avec Julien Gasc et Eddy Crampes, aboutissant à l’écriture d’un premier album aux accents pop rock, Révélation, paru chez 2000 Records. Laure Briard se distingue dès lors avec une écriture poétique et moderne et un univers musical sur lequel planent les ombres de Françoise Hardy, de Margo Guryan et la mélancolie de Vashti Bunyan. En 2016, parait Sur la piste de danse chez Midnight Special Records : toujours avide de nouvelles sonorités, la Bossa Nova fait son apparition dans ses compositions et elle ébauche ses premiers textes en portugais. La suite de cette exploration se retrouve sur le EP Coração Louco (2018) réalisé par le quatuor psych brésilien Boogarins. Entre temps, elle parait Sorcellerie en 2017, nouvel effort aux sonorités garages. Au fil de ses œuvres, Laure Briard crée un univers de yé-yé psychédélique où la douceur se conjugue avec la cruauté de nos existences. Autant influencée par les expérimentations de Broadcast que par la musique turque des années 60, elle signe une discographie hétéroclite et pour l’instant sans faute.

facebook.com/laurebriard

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Pottery

Posted by on mar 29, 2019 in Artistes | 0 comments

Venant du Canada et du Royaume-Uni, Pottery est formé du noyau de compositeurs Austin Boylan et Jacob Shepansky, accompagné de Peter Baylis, Paul Jacobs, et Tom Gould. S’étant d’abord rapprochés grâce à leur amour commun pour des artistes tels qu’Orange Juice, Josef K et Devo, le groupe crée un son qui combine des traces éclectiques de post-punk, de pop et de dance, formant une atmosphère inhabituelle qui enveloppe le public. Souvent stridentes et discordantes, les chansons entraînent en même temps leurs auditeurs dans un état hypnotique. C’est une dualité qui les rassemble, dévoilant l’harmonie avec la discorde.

Le groupe a assuré les premières parties de groupes tels que Parquet Courts et Thee Oh Sees.

Pour les fans de : Preoccupations, Jacuzzi Boys, Oh Sees, Parquet Courts, Shame, Idles, Gang of Four, The Fall, etc.

facebook.com/Potteryband

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Stereolab

Posted by on mar 29, 2019 in Artistes | 0 comments

Stereolab s’est formé en 1990 autour du noyau qui composait : Laetitia Sadier et Timothy Gane.

Le groupe a décidé de faire une pause en 2009 mais sera de retour en 2019 pour plusieurs concerts et pour une campagne de réédition couvrant 7 de leurs albums studio.

stereolab.lnk.to/SwitchedOnfacebook.com/stereolabgroop

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The Limiñanas

Posted by on mar 29, 2019 in Artistes | 0 comments

The Limiñanas – « Shadow People »

Alchimie contemporaine

« Faire du neuf avec du vieux » … L’expression est à ce point galvaudée que plus personne ne la prend à sa juste mesure : tout le monde entend « vieux », lorsque c’est « neuf » qui compte. Faire du neuf avec du vieux est un acte alchimique. C’est très compliqué. On prend du plomb rouillé, on le transmute en or étincelant… Velvet Underground, Stooges, Standells, Chocolate Watchband, Billy Childish et autres héros du garage ; Ennio Morricone, John Barry et chansons sixties italiennes ; Can, Neu ! et tous les chevaliers teutoniques du groove motorik, Cramps bien sûr, Nick Cave, Gainsbourg et psyché tonique : Lionel et Marie des Limiñanas connaissent tout cela par cœur, c’est leur catéchisme. Ils s’y abreuvent puis, après malaxation intense et cuisine interne, en font autre chose. « Nous ne donnons pas dans le revivalisme », affirme Lionel derrière sa barbe. D’ailleurs, certains puristes nous accusent déjà d’être des vendus, c’est bon signe ».

Admirés par Primal Scream, Franz Ferdinand, salués par le magazine Mojo… c’est également sous les impulsions du DJ producteur britannique Andrew Weatherall, de l’illustre fondateur du label anglais Rough Trade, Geoff Travis, que The Limiñanas se sont imposés outre-manche, comme le fer de lance le plus cool de la scène rock garage française actuelle.

La preuve avec ce cinquième album -ça ne chôme pas du côté de Perpignan- dynamité ici et là par quelques guests bien de notre temps. Après le premier morceau ouvrant le bal, cette « Ouverture » aux guitares quasi surf, arrive « Le premier jour », dans laquelle Lionel évoque son baptême rock and roll entre punks, mods, skins et Lambrettas du temps de sa jeunesse sudiste. C’est le thème de ce nouveau disque : « Nous aimons bien scénariser nos albums. Celui-ci évoque la vie d’un adolescent qui arrive au lycée et qui parvient à se construire en découvrant le rock au début des années 80, et en rencontrant les bandes de l’époque. Par conséquent, le disque sonne bizarrement un peu comme ceux de l’époque. » Juste après, c’est la secousse sismique de « Istanbul Is Sleepy » : l’Imprimatur d’Anton Newcombe, de Brian Jonestown Massacre, y est tout simplement énorme. Lionel relate cette lumineuse collaboration : « Pendant la promo de l’album précédent, un journaliste nous a lu un tweet d’Anton disant qu’il avait acheté notre disque, qu’il l’adorait, et qu’il aimerait travailler avec nous. Il nous a écrit via Facebook, on n’en revenait pas ! On a évidemment accepté tout de suite. C’est un homme adorable, altruiste, qui n’a cessé de nous aider et nous a même branché avec notre tourneur actuel. On a fait avec lui une reprise des Kinks pour un sampler de Mojo, à distance. Puis il nous expliqué que ça le gonflait de travailler par correspondance et nous nous sommes donc rendus chez lui à Berlin, dans le home studio génial qu’il a installé dans son appartement, avec tout le matos qu’on aime. On a pris l’avion avec toutes nos maquettes, il a appelé son ingé son, Andrea Wright, qui est une super nana de Liverpool qui avait bossé avec les Pale Fountains, Echo & The Bunnymen et Black Sabbath, et on a finalisé tout ça chez Anton en refaisant les batteries de Marie. Tout sonnait à merveille. L’album a été fait en quatre ou cinq mois mais en bossant par ci, par là. En tout, c’est peut-être au maximum trois semaines de travail effectif. »

Arrive ensuite la tornade hyper sexy d’Emmanuelle Seigner sur le morceau qui donne son titre à l’album ; les Limiñanas étaient déjà très fans de son album avec Ultra Orange. Puis, c’est « Dimanche », avec Bertrand Belin, rencontré lors d’un festival, que Lionel voit comme un « Nick Cave français qui écrit des textes ressemblant à des films. Un type génial ». Il a raison… Peter Hook est de retour. « C’est la seule personne à qui on n’ait jamais demandé de collaborer avec nous. » Il était déjà là sur « Malamore » et lamine à nouveau sa basse ici sur le très New Order première période intitulé « The Gift ». Enfin les Limiñanas seuls, envoient une cavalcade instrumentale au beat furieux, comme un Morricone kraut, «Motorizzati Marie » s’enchaînant sur « Pink Flamingos », introduit par des nappes de bandes inversées très psyché donnant le ton d’une chanson vaporeuse baignée d’arpèges acoustiques. Une respiration dans l’album… avant que la fuzz et la basse abyssale de « Trois Bancs » ne secouent violemment les fantômes de Gainsbourg : électrochoc en talk over.

Et pour fermer le ban, un message d’amour : « De la part des copains », son orgue, son tambourin, son tremolo et ses cuivres s’inscrit dans la lignée de ces classiques de musique de films que le groupe aime tant. Une conclusion idéale pour ce sans-faute inouï.

L’épiphanie rock and roll continue donc. Elle appartient désormais à ceux qui écouteront -fort- « Shadow People » et voudront sans doute, à leur tour, brancher une guitare dans un amplificateur. À lampes bien sûr…

Nicolas Ungemuth

theliminanas.com | facebook.com/theliminanas

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Sleaford Mods

Posted by on mar 26, 2019 in Artistes | 0 comments

Sleaford Mods est l’un des duos les plus importants, politiquement chargé et avec des paroles lourdes de réflexion qui sévit actuellement sur la scène musicale britannique, et au-delà. Ils ont sorti leur cinquième album Eton Alive le 22 février 2019. Il contient 12 nouveaux morceaux et a été enregistré à Nottingham. Il s’agit de leur premier album depuis leur départ de Rough Trade Records et la première parution du tout nouveau label de Jason et Andrew, Extreme Eating.

« Eton Alive parle vraiment de lui-même. Une fois de plus nous nous retrouvons au milieu d’un plan élitiste, lentement digérés, en attendant d’être transformés en excréments. Certains le sont déjà, d’autres sont morts, et les derniers s’épuisent dans le ventre d’une idéologie préhistorique, qui en fonction de nos capacités et de notre volonté nous attribue différents niveaux de confort, allant de l’horrible à l’acceptable, en fonction des contributions de chacun. Une fois que le système digestif des Nobles a rejeté nos os, nous tombons dans les toilettes, à la merci de toutes ces politiques en vigueurs, dans la pipe à merde de cette grossière civilisation. C’est ici que notre chair se régénère et que nous passons à une autre forme, prête et mûre pour l’ordre. » Jason Williamson

sleafordmods.com | facebook.com/SleafordModsOfficial


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