Producteur rock

Demob Happy

Posted by on avr 17, 2019 in Artistes | 0 comments

Nouvelle sensation britannique, DEMOB HAPPY. Originaires de Brighton, et rapidement promus par The Guardian, comme le morceau de la semaine, ces jeunes gens, avec un arsenal de guitares, créent un clash spontané et une nouvelle définition du rock en 2016. Ayant grandis au son de NIRVANA, l’affiliation serait trop simple. On y retrouve aussi l’influence sans fin des MELVINS et même des STOOGES.

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City Calm Down

Posted by on avr 17, 2019 in Artistes | 0 comments

« Blood » est le premier single de City Calm Down, groupe venu de Melbourne, depuis la sortie de leur premier album In A Restless House (2015).

Inspiré d’une confrontation que le chanteur et parolier Jack Bourke a eu avec un ancien employeur au sujet de prendre des congés pour partir en tournée, « Blood » voit City Calm Down revenir sous les feux des projecteurs avec tous les éléments qui ont fait que ce groupe est tant aimé. Commençant avec l’impressionnante voix bariton de Bourke, le morceau explose dans le premier refrain avec le changement de dynamique apporté par Jeremy Sonnenberg (basse) et Lee Armstrong (batterie) qui conduisent la chanson à travers les couplets et le pont. Le travail de Samuel Mullaly au clavier, couplé à une puissante section de cuivres, voit la chanson atteindre un crescendo final alors que Bourke répète frénétiquement « I’m the one who wants your blood! ».

Comme le chanteur Jack Bourke l’explique, « Les paroles évoquent à quel point il est facile de s’isoler des gens qui sont importants pour soi en étant trop absorbé par sa propre ambition et par ce qu’on fait. On dirait que de nos jours, c’est beaucoup plus facile de travailler sans cesse et de cette façon perdre de vue les choses qui sont importantes sur le long terme. »

« Blood » a pris vie dans les profondeurs de sessions tardives en plein milieu de semaine, vers la fin de l’enregistrement du deuxième album. De façon un peu ironique, les paroles reflètent l’impression de fatigue émotionnelle que les membres du groupe ressentaient au moment où ils ont terminé d’enregistrer la chanson. Pour ne pas laisser passer une opportunité, le groupe a exploité cette impression de folie éreintée qui survient au petit matin et l’a mise en avant dans le dernier refrain de la chanson, lui donnant une profondeur sensible et mélodique pour laquelle ils sont reconnus.

 

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Starcrawler

Posted by on avr 6, 2019 in Artistes | 0 comments

Qu’est-ce que ça donne quand on mélange des éléments des Cramps, des Yeah Yeah Yeahs, d’Alice Cooper, d’Ozzy Osbourne et des Runaways ? Ça donne STARCRAWLER.

STARCRAWLER est un groupe de rock de Los Angeles qui s’est formé en 2015 quand la chanteuse de 18 ans Arrow de Wilde a rencontré le guitariste Henri Cash dans leur lycée d’Echo Park. Ils ont rapidement été rejoints par la section rythmique d’Austin Smith (batterie) et Tim Franco (basse).

Le jeu du quatuor est rempli de rythmes tonitruants et de riffs qui sont autant de bourrasques, et leurs concerts incendiaires, mené par le magnétisme transcendant de de Wilde, sont vraiment captivants. Geoff Travis, le fondateur de Rough Trade, explique l’amour du label pour le groupe : « Si vous pensiez que le rock’n’roll était moribond, que son esprit fun, de représentation et son pouvoir primitif étaient perdus, ça signifie seulement que vous n’avez pas encore vu Stracrawler. »

Après avoir signé chez Rough Trade plus tôt dans l’année (en 2017), ils ont rapidement sorti leur premier single, « Ants », qui a attiré l’oreille d’Elton John qui a passé la chanson dans son émission radio sur Beats 1. Peu de temps après, ils étaient sur la couverture d’LA Weekly, leur journal local. Le titre était « Avec du faux sang et des chansons frénétiques, Starcrawler redonne un sentiment de danger au rock’n’roll. » Dans l’article, Arrow décrit le fait que « les groupes sont ennuyeux de nos jours » et qu’il « n’y a plus de mystère. » Ça aide un peu à comprendre pourquoi leurs concerts sont devenus légendaires. Ils ont aussi été choisi par Dave Grohl pour jouer au festival CalJam à LA dont il faisait la programmation.

Leur premier album sortira chez Rough Trade début 2018 et a été enregistré par Ryan Adams en analogique dans son studio de Pax-Am. L’amour de Ryan pour le groupe et son excitation pour l’album à venir a été bien documenté dans ses nombreux posts à leur sujet qu’il a fait depuis le studio… « Cet album de Starcrawler va vous faire péter un plomb. » … « Starcrawler sont extrêmement bons. Bientôt, ils vont régner sur cette galaxie. » Gerard Way de My Chemical Romance est également tombé amoureux du groupe et a converti une tonne de ses fans. Il a déclaré « Je deviens fou de ce groupe Starcrawler. Un mélange de presque tous mes trucs préférés mais complétement nouveau. C’est super rafraichissant de voir ce mélange de théâtralité des seventies et d’électricité des Stooges. »

Le nouvel album les voit parfaire leur propre interprétation du rock « classique » et les 10 chansons qu’il contient prouvent que oui, ils rendent VRAIMENT le rock’n’roll à nouveau excitant !

« Arrow de Wilde est ce qui serait arrivé si Ozzy Osbourne et Patti Smith s’étaient mis ensemble en 1975 et avaient eu un enfant. » - Classic Rock 

« Des délinquants glam-shock de Los Angeles trouve de l’espoir pour le rock’n’roll. » –  Mojo

« Reculez, chanteurs d’indie rock mélancoliques, parce qu’une jeune chanteuse sauvage du nom d’Arrow de Wilde est en train de dévorer votre ville, dépoussiérant le rock’n’roll avec la force d’un Diable de Tasmanie. » Los Angeles Times 

« Starcrawler fait résonner les groupes des années 90 les plus iconiques de la MEILLEURE des manières. » –  Teen Vogue

starcrawlermusic.com | facebook.com/starcrawlertheband


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Johan Papaconstantino

Posted by on avr 5, 2019 in Artistes | 0 comments

Autodidacte et pluridisciplinaire, Johan Papaconstantino produit une oeuvre globale en transposant ses sentiments à travers la musique et la peinture, puisant son inspiration dans les deux arts. En décembre 2017, il sort son premier EP solo, « Contre-Jour ». C’est pour exprimer une esthétique personnelle et complète que Johan se lance dans ce projet de sept titres. Dans « J’sais pas » et « Pourquoi tu cries ?? », titres phares de son EP, il emprunte aux sonorités orientales de son enfance et aux origines grecques de son père qu’il mélange à des influences électroniques. Il revient désormais avec « J’aimerai », un nouveau morceau accompagné d’un clip, tourné à Marseille où il a grandi.

“Il faut dire qu’en l’espace de quelques clips et d’un EP, Johan Papaconstantino a étoffé son catalogue déjà bourré de hits” - Les Inrocks

La funk orientale de Johan Papaconstantino va sauver vos lendemains de fête” - i-D

facebook.com/johanpapaconstantino

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Frank Carter & The Rattlesnakes

Posted by on avr 3, 2019 in Artistes | 0 comments

Oubliez tout ce que saviez sur Frank Carter & The Rattlesnakes. Mettez de côté la splendeur sauvage de leur premier album de 2015, Blossom, et l’album top 10 suivant, Modern Ruin.

Effacez de vos souvenirs leur prestation scénique, qui reste l’une des expériences les plus viscéralement palpitantes du rock contemporain.

Parce que tout ce qu’ils ont fait jusqu’à présent les menait à leur ébouriffant troisième album, End Of Suffering.

« Ça a toujours été à propos de l’album numéro trois, depuis qu’on a commencé, » dit Frank, assis aux côtés du guitariste et co-auteur du groupe Dean Richardson dans leur espace de travail de Mile End.

« On savait qu’on devait rapidement arriver à l’étape où les gens se rendaient compte qu’on n’était pas qu’un groupe de punk hardcore. On a des idées qui vont au-delà de ça. »

N’ayant pris que six mois à réaliser, End Of Suffering – « La fin de la souffrance », baptisé ainsi selon un terme bouddhiste pour l’illumination – est le son d’un groupe qui entre dans un royaume de sensations entièrement nouveau. Une montagne russe de quarante minutes, incluant des détonations incandescentes, des ballades à l’âme déchirée et des berceuses grunge infiltrées de lyrisme honnête et lacérant.

« C’est le disque le plus honnête que j’ai jamais écrit, » explique Frank. « Blossom concernait la perte, Modern Ruin était à propos de fondations qui s’écroulent – que ce soit des relations ou la société. End Of Suffering est beaucoup plus personnel. C’est au sujet de la façon dont peut rendre les choses difficiles pour soi-même. »

Comme tous les grands disques, le périple pour y parvenir a été rempli de passion, d’obstination et une multitude de longues nuits sombres d’introspection.

Alors que la tournée prévue pour Modern Ruin s’est soldée par une date triomphale jouée à guichets fermés à la Brixton Academy en décembre 2017, Frank, Dean et le groupe se sont effondrés à Londres, encore sous le choc de ce qu’ils venaient de vivre.

« Modern Ruin cartonnait tellement bien, c’était dur de savoir quand s’arrêter,» dit Dean. « On a probablement continué six mois de plus que ce qu’on n’aurait dû. »

« Tourner c’est comme Valhalla, » ajoute Frank. « On est au summum de ce qu’on a accompli chaque soir. Ou plutôt, c’est là qu’on devrait être, parce que c’est ce que les gens qui ont payé pour te voir méritent. Le problème c’est que c’est tellement chaotique, et c’est si engageant psychologiquement, physiquement, spirituellement et émotionnellement, ça devient une taxe absolue sur ta personne. »

Le sens de désorientation du chanteur n’était pas aidé par le fait qu’il était aussi en train de se battre contres ses propres démons personnels.

« J’étais au milieu d’un divorce, et j’étais en train d’accepter la façon dont mes relations allaient changer, en termes de co-parentage, donc ce n’était pas facile d’écrire beaucoup de ces chansons, » dit Frank avec une candeur typique. « Tout le monde dit qu’il faut se laisser porter par la vague, mais c’est facile si on a une planche de surf. Je ne sais même pas nager. »

Au milieu de l’été 2018, Frank et Dean se sont vus régulièrement dans leur espace de Mile End, échangeant des idées, armés seulement d’une guitare électrique et d’un iPhone.

En contraste avec la nature intensément personnelle des paroles de Frank, les deux ont travaillé sur des morceaux qui ont reflété leur playlist Spotify de tournée – un mash-up liquide, très groovy d’un peu tout, allant de Prince à Post Malone ; The Bad Seeds à Childish Gambino.

« Quand je faisais partie de Gallows, j’avais un syndrome de l’imposteur sévère parce que les gens s’attendaient à ce que je n’aime que Black Flag, » explique Frank avec un sourire. « Mais même à l’époque j’aimais vraiment Bjork, j’adorais Madness et la musique classique. J’aime toutes sortes de trucs et cet album reflète ça. »

Cette détermination de s’éloigner de la camisole du punk rock les a vus recruter le producteur Cam Blackwood (George Ezra/Jack Savoretti) pour donner à leurs démos brutes un attrait plus étendu.

« On a arrangé une session d’essai et il a fini par écrire deux chansons et j’ai fait la meilleure performance vocale de ma vie sur ‘Love Games’, » explique Franck. « C’est un véritable producteur de pop mais il aime le rock de la même façon que nous. Il sait que c’est une attitude plutôt qu’un son. Il faut enfreindre les règles pour que ça reste frais. »

En enregistrant dans le studio « de la taille d’une boîte à chaussures » de Blackwood à Clapham, le groupe à exploité une énergie cinétique, alignant rapidement morceau après morceau plutôt que d’essayer de recréer le feeling des démos. Après des sessions supplémentaires chez Chapel Studios dans le Lincolnshire, une dernière couche de magie sonique à été saupoudrée via la légende du mixage Alan Moulder (Nine Inch Nails/QOTSA).

« C’est tellement facile pour des disques de rock de sonner comme des tribute albums, » dit Dean. « Il sait ce dont chaque chanson a besoin. Il les a élevées à un autre niveau. »

Le résultat est End Of Suffering, qui pulse d’idées, d’énergie, et crucialement, de mélodies qui tuent. ‘Kitty Sucker’, dans lequel Frank déclare lubriquement « I’m a punk rock renegade/A tattooed motherfucker dripping lust for decade » (Je suis un renégat punk rock/ Un fils de pute tatoué qui suinte le désir pour une décennie) est conçu pour créer un chaos dans l’arène à pogos, tandis que Tyrant Lizard King est encore plus vicieux, l’équivalent musical d’un combat au couteau sanguinolent entre Muse et Kasabian sur le plateau de Peaky Blinders.

C’est en revanche quand la furie est baissée d’un cran qu’End Of Suffering se trouve à son plus convaincant. ‘Anxiety’ est un hymne de festival en devenir, tandis que ‘Love Games’ est d’une beauté absolue ; un renvoi lourd en distorsion au meilleur moment d’Amy Winehouse, destiné à être la bande son de l’été. Ce qui nous amène au morceau titre. Une ballade acoustique qui se termine avec un enregistrement de la fille de Frank, Mercy, c’est un rappel émotionnellement vidé que l’heure la plus sombre est juste avant l’aube.

« Un album est une arme, » dit Frank en conclusion. « Ça peut être très thérapeutique pour les gens mais ça peut aussi faire des dégâts si on crée un voyage qui laisse les gens dans un endroit trop fragile, donc on veut que ça se termine sur une note positive. »

En effet. Dans une époque de pop qui ne dit rien et de rock corporate codifié, End Of Suffering fait ce que toute bonne musique devrait faire – soulever les esprits et bercer l’âme. Il n’y aura pas de meilleur album publié cette année.

andtherattlesnakes.com | facebook.com/frankcarterandtherattlesnakes

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