Producteur rock

Adam Green

Adam Green

Après trois ans à le réaliser, Adam Green est prêt pour révéler son projet le plus fascinant à ce jour. Aladdin est la bande-son chatoyante du film de sa propre version hyper-sensorielle, poétique, drôle et subversive du conte classique des Mille et Une Nuits, fait avec un casting de musiciens, d’acteurs et d’artistes new-yorkais reconnus.

Jouant lui-même le personnage principal, Adam Green fait prendre un tournant moderne au conte traditionnel. Son Aladdin, c’est 13 nouvelles chansons débridées et joyeuses. C’est le son qui s’échappe des fissures de l’imagination symbolique d’Adam, où la lampe est une imprimante 3D, la princesse une mondaine décadente, où la planète change de sexe et où sa population imprime une version analogue d’internet.

« Avec Aladdin, je voulais créer une expérience unique et unifiée pour montrer ma musique, mon art et mon écriture, » dit l’ancien chanteur des Moldy Peaches. « Quand je l’ai créé, j’ai approché le script du film comme si c’était une chanson. Ça a été le projet créatif d’une vie et je suis tellement excité de le sortir ! »

Le 9ème album solo d’Adam, drôle et excentrique, se déroule comme une virée en Ferrari à travers un monde imaginaire. Chantée avec sa voix reconnaissable de baryton, « Fix My Blues », la chanson qui ouvre l’album, vole comme un tapis magique sur une brise, tandis que l’entrainante « Nature Of the Clown » se conduit dans un trip à l’acide fantasque dans l’esprit de « Head » de The Monkees par des guitares à la Electric Prunes. Le single « Never Lift A finger » est un doux mécanisme de mélodies folk, alors qu’« Interested In Music », qui dure juste un peu plus d’une minute, est une pépite pop psychédélique dans le style d’un générique de série des années 70. « Me From Far Away » ressemble à du Lee Hazlewood si celui-ci avait grandi dans le Brooklyn du 21e siècle et les rythmes de bossa Nova de « Birthday Mambo » apportent un tournant inattendu avant que l’intro dans le style de Pet Sounds de « Someone Else’s Plan » aille dans le territoire du catalogue Moog, soulignant l’instrumentation variée et complexe qu’on retrouve d’un bout à l’autre.

« D’un côté, Aladdin est vraiment le prochain album solo que j’allais faire », considère Adam Green. « Il y a beaucoup d’atmosphères différentes, ce qui est important dans une BO de film, mais plus que tout, je voulais faire un album groovy, approprié pour un film où tout le monde porte des pantalons à pattes d’éléphant. Je voulais un son psychédélique, chewing-gum, folk-funk. Je voulais que ce soit groovy. C’est le monde dans lequel je veux vivre, je suppose. »

Assemblées sur des fiches cartonnées, les paroles des chansons d’Aladdin ont été arrangées comme les diagrammes qu’Adam a tracés en créant des personnages pour le film, avec certaines qui ont trouvé leur chemin jusqu’au script du film. Prenez le morceau parlé « God = Humans », une équation mathématique racontée avec une « voix de publicité » par Jack Dishel des Moldy Peaches qui joue Oncle Gary et Sultan dans le film. Combiné à la musique, il incarne les thèmes modernisés du projet :  la technologie, la répression du gouvernement, l’avidité et le véritable amour, et cela fait parfaitement sens venant du magnifique esprit d’Adam.

Dans cet album enregistré à Los Angeles avec le producteur Noah Georgeson, on retrouve Stella Mozgawa de Warpaint (batterie, percussions), Rodrigo Amarante de Little Joy (guitare, bass, piano, saxophone, percussions) et Josiah Steinbrick du groupe de Devendra Banhart (basse, guitare, claviers, piano). « J’aime jouer avec Josiah parce que grâce à lui tous mes albums font vraiment penser à Serge Gainsbourg », dit Adam.

Et le film en lui-même ? Adam le décrit comme « une ambiance de dessin animé ». La musique ouvre la voie pour qu’un casting des plus grandes stars newyorkaises du cinéma, de la musique et des arts montrent leur créativité, dont Macaulay Culkin (Ralph le leader rebelle), Natasha Lyonne (la mère d’Aladdin), Jack Dishel (Oncle Gary/Sultan), Alia Shawkat (la sœur d’Aladdin), Francesco Clemente (le génie), Har Mar Superstar (le mec anglais drogué), Devendra Banhart (l’artisan de Regular Town), Bip Ling (la princesse) et Zoé Kravitz (Old Miner). « C’est un projet communautaire géant et une folle œuvre de folk-art, » dit Adam Green.

La sortie de l’album marquera aussi le début de la tournée mondiale « Adam Green’s Aladdin Tour », après une série de premières projections du film au printemps 2016. Adam présentera le film et l’album ensemble, projetant le film qui dure 81 minutes en première partie de soirée, avant de nombreux concerts… Et il se pourrait même que les acteurs du film fassent des apparitions surprises au passage. « J’ai hâte de revenir à la scène et d’être la version chantante de moi-même, » dit Adam. « Et puis aussi, j’ai constamment étudié le ballet et j’ai mérité le titre de « première Ballerine ».

adamgreen.info | facebook.com/AdamGreenOfficial


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